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Affichage des messages du 2016

JOURNÉE DE LA FAMILLE À LA BASE DE MANIWAKI

Vous avez toujours désiré présenter à vos proches votre lieu et votre équipe de travail?
C’est exactement ce que les employés de la base de Maniwaki ont fait le 23 août dernier. Parents, enfants, petits-enfants, conjoints et conjointes ont participé à cette toute première journée de la famille.
Dès 9 h, les visiteurs ont été accueillis dans la salle de réunion. Ils ont assisté à une présentation sur la SOPFEU adaptée à tous les groupes d’âge.
Ensuite, le groupe a visité les bureaux, la base terrestre et le Centre régional de lutte. Ils ont pu voir les outils de planification utilisés de la détection à la suppression des incendies de forêt. La visite s’est poursuivie à l’entrepôt où les visiteurs en ont appris davantage sur différents lieux de travail tels que la salle qui permet de tester les tuyaux, l’atelier de réparation de tuyaux, l’atelier d’entretien des outils manuels, l’atelier mécanique, la salle de couture ainsi que l’aire d’expédition.
Pour le dîner, tous les visiteurs ont…

SUR LES TRACES DE L’HISTOIRE DE LA SOPFEU

Depuis l’été 2015, le Service de la prévention et de l’information s’est lancé dans le projet ambitieux de documenter l’histoire de la SOPFEU. Cette histoire, riche de vingt-deux années d’expérience dans la protection des forêts québécoises, ne résidait pour l’instant que dans la mémoire de ceux qui l’ont vu naître et grandir et dans les rapports annuels de l’organisation. Ainsi, aucun document ne recensait le développement de la SOPFEU, de ses débuts en 1994 jusqu’à maintenant. 

La démarche entreprise visait donc à documenter dans un premier temps les motivations qui ont mené à la création de la SOPFEU et, de ce fait, à la fusion des sept sociétés de conservation de l’époque. Les recherches effectuées approfondissent les démarches et les consultations qui ont été nécessaires à ce grand projet. À partir des témoignages de ceux qui ont contribué à la mise en place de la Société, elles font également état des bénéfices et des difficultés qui en ont résulté. Finalement, elles dressent l…

PLAN DE PRÉVENTION 2016-2019 : UN PREMIER BILAN

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Bien que la saison 2016 n’ait pas été marquée par de grandes superficies de territoires forestiers affectées par le feu, il n’en demeure pas moins que les feux de cause humaine sont des problématiques récurrentes. Comme le démontre ce graphique, près de 70 % des feux où la SOPFEU est intervenue cette année sont liés à des activités de récréation et des feux de résidents. 


Échelonné sur quatre ans, la saison 2016 marquait la première année du nouveau Plan de prévention. À ce titre, quatre enjeux ont été retenus pour diminuer les feux de cause humaine.

Les brûlages printaniers  Nous avons étudié les règlements de brûlage des municipalités à risque dans le but de peaufiner un document d’information permettant de proposer des solutions d’amélioration aux municipalités identifiées. Pour 2017, les municipalités les plus à risque ont été ciblées et des séances d’information et de prévention sont prévues pour le printemps prochain. Les régions problématiques sont la Montérégie, le Centre-du-Q…

UN DANGER D’INCENDIE PLUS PRÉCIS

À compter du printemps prochain, le danger d’incendie aura cinq indicateurs afin d’offrir une meilleure représentativité de la situation en forêt. Désormais, une classe « Très élevé » sera présente avant d’en arriver à un indice « Extrême ». Ce changement survient à la suite d’une rencontre entre les différentes provinces et territoires du Canada qui ont décidé d’arrimer leur façon de présenter le danger d’incendie.
Lors de la saison 2017, vous verrez donc de nouveaux panneaux d’inflammabilité à travers le Québec. Ces changements seront également effectués sur le site Internet, les applications mobiles et les bannières de nos collaborateurs.

Un changement qui, nous l’espérons, saura renseigner davantage les utilisateurs de la forêt et prévenir les feux de cause humaine.

L’AÉROPORT DE MATAGAMI ESSENTIEL POUR LA PROTECTION DES FORÊTS NORDIQUES

La Société de protection des forêts contre le feu a vécu une situation contraignante en mai dernier alors que des dénivellations importantes sur la piste de l’aéroport de Matagami ne permettaient plus une opération sécuritaire des avions-citernes et des avions d’aéropointage qui y sont normalement déployés au cours de l’été. Seuls les avions de détection aérienne étaient autorisés à utiliser la piste.
Afin de minimiser l’impact sur le combat des incendies, des mesures de mitigation ont été rapidement mises en place. Dès que le degré d’inflammabilité augmentait dans cette région, des hélicoptères ainsi que des équipes de pompiers forestiers y étaient déployés. Dans les bases d’avions-citernes de Val-d’Or et de Chibougamau le niveau d’alerte était également augmenté.
Les forêts de conifères au nord du Québec sont très vulnérables au feu. Il est primordial d’y intervenir avec une attaque initiale rapide et forte. L’utilisation des infrastructures de l’aéroport de Matagami est essentiell…

UN JOYEUX TEMPS DES FÊTES!

À l’approche du temps des Fêtes, je tiens à remercier chaleureusement tous nos membres, nos partenaires et, plus particulièrement, les employés pour leur dévouement envers la Société.

Cette année encore, la SOPFEU a su relever de nombreux défis. Tout d’abord, mentionnons l’étude d’optimisation à laquelle s’est prêté notre personnel avec sa rigueur habituelle. Ensuite, la situation en Alberta a permis aux employés de la SOPFEU de mettre son expertise à contribution dans une province grandement éprouvée. Enfin, la mise en place du Plan stratégique 2016-2019 démontre bien notre volonté à poursuivre nos engagements en matière de protection des forêts contre le feu.

Malgré les contraintes budgétaires, chacun a su faire preuve de créativité afin que notre organisation remplisse le mandat qui lui est confié. Je n’ai aucun doute que les mois à venir entraîneront leur lot de défis et que notre Société sera à même de les relever comme toujours.

Je vous souhaite à tous un heureux temps des Fête…

LE DÉVELOPPEMENT DE LA ZONE DE PROTECTION NORDIQUE

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2013 La saison 2013 est marquée par plusieurs événements qui sollicitent fortement les équipes de la SOPFEU. Des équipes de l’extérieur seront d’ailleurs requises pour soutenir la province dans les moments de fortes activités. Le printemps chaud et sec favorise l’éclosion de 159 incendies, dont plusieurs à proximité de zones habitées, causés principalement par des résidents ruraux. Une interdiction de faire des feux à ciel ouvert en forêt ou à proximité est d’ailleurs mise en vigueur dès le 6 mai. Il s’agit de la première fois qu’une telle mesure est appliquée aussi tôt en saison. 
La saison est également marquée par des incendies de grande superficie dans la zone de protection restreinte. Deux de ces incendies sont particulièrement marquants. Un feu près de la communauté crie d’Eastmain ravage 501 689 ha de forêt et force l’évacuation de la communauté. Comme le précise Robert Lemay « Le sud de la province connaît des pannes de courant en raison de ce feu. Une équipe de la base de Val…

LES SAISONS SE SUIVENT ET NE SE RESSEMBLENT PAS

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2006 La saison 2006 s’avère beaucoup plus calme que la précédente. La zone de protection intensive connaît 623 incendies qui brûlent 13 768 ha, une superficie nettement en dessous de la moyenne des 10 dernières années. L’intervention de ressources de l’Ontario et des États-Unis est tout de même requise à quelques occasions pour le combat des incendies, entre autres durant la période du 5 au 21 juin. Plusieurs milliers de coups de foudre s’abattent alors sur le Québec. Le 8 juin, 113 incendies sont combattus, ce qui en fait la journée la plus occupée de la saison. Une seconde période d’activités plus intense touche principalement la région de Val-d’Or à la mi-juillet. Cependant, des précipitations aident la SOPFEU à maîtriser rapidement la situation.

Plusieurs initiatives sont mises en place durant l’année afin de réaliser les différents objectifs organisationnels. À la suite des travaux effectués par le comité mandaté pour se pencher sur les modes de financement, des recommandations s…

UNE ANNÉE SANS PRÉCÉDENT

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2005 Cette saison est celle de tous les records. Depuis la création de la SOPFEU, il s’agit de l’année où le plus grand nombre de feux a été combattu, soit 1 374 brasiers dont 1 258 dans la zone de protection intensive. Dans cette dernière, des records de superficies sont également atteints avec 386 671 ha brûlés. La météo contribue grandement à ce nombre élevé d’incendies. En effet, l’été 2005 est le plus chaud depuis 1947 et la foudre s’abat à plusieurs reprises sur la province, allumant 722 feux. 
La SOPFEU connaît trois périodes critiques durant cette saison, du 30 mai au 19 juin, du 10 juillet au 20 août ainsi qu’une dernière à la mi-septembre. Comme se le rappelle Robert Lemay, agent à la prévention et à l’information,  « La charge de travail pour la base de Val-d’Or n’a pas vraiment diminué tout au cours des mois. Dès le printemps jusqu’à tard à l’automne, il n’y a eu que peu de  répit. » Au point culminant de la saison, plus de 1 200 personnes travaillent au combat des incendi…

UN CONTEXTE ÉCONOMIQUE DIFFICILE

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2001 La saison 2001 s’amorce hâtivement avec un printemps sec où 40 % des incendies ont lieu. Au total, la saison comprend 970 incendies et 1 358 ha affectés. Dès le 27 mai, une évacuation préventive est faite à Némiskau et 311 personnes doivent quitter leur domicile.
Le 27 juin, dans le cadre des opérations de suppression, un pompier est blessé gravement lors de l’écrasement d’un hélicoptère près de la Rivière Mistassini.
Un groupe de travail est formé afin d’analyser les conséquences et les limites d’une application plus serrée de la Loi sur les forêts. Selon les conclusions de ce groupe, il appert qu’une application stricte de la loi exigerait plus en énergie et en ressources qu’elle ne donnerait de résultats spécifiquement en prévention. Cette avenue n’est donc pas retenue.
2002 Cette saison s’inscrit sous le signe des contrastes météorologiques. Alors que juillet, août et septembre présentent des records de sécheresse et de chaleur, les mois de mai et juin sont froids et pluvieux.…

LES ÉVÉNEMENTS MARQUANTS DE LA SOPFEU

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1998 L’année est relativement calme en ce qui a trait aux incendies de forêt, cependant il en est tout autrement pour les relations de travail qui sont tendues. Malgré des séances de conciliation entre l’employeur et le syndicat, aucune entente n’est encore conclue et les conventions de travail sont échues depuis déjà deux ans. Les employés choisissent donc d’exercer des moyens de pression afin de signifier leur impatience face à la situation. Pour inciter à un retour à l’ordre, le gouvernement du Québec assujettit la SOPFEU aux dispositions du Code du travail sur les services essentiels, une première pour la Société. 
Dans le cadre des opérations, un avion d’aéropointage de type King Air 90 s’écrase à flanc de montagne lors d’une mission d’arrosage sur un incendie, à Petite-Rivière-Saint-François, dans Charlevoix. Heureusement, le pilote et l’aéropointeur s’en sortent la vie sauve.
En juin, la pluie fait chuter les indices ce qui permet à la SOPFEU de prêter massivement des ressource…

LE NOUVEAU MODÈLE DE PROTECTION MIS À L’ÉPREUVE

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L’année 1995 sera particulièrement éprouvante pour le personnel et plusieurs s’en souviennent encore comme une année exceptionnelle de la Société: « L’évacuation de la ville de Parent ainsi que la charge de suppression provinciale a été étalée sur toute la saison à un rythme effréné, et ce, sans aucun répit. Il faut se souvenir que c’était la seconde saison subséquemment à la fusion des Sociétés de conservation avec la mise en place de nouvelles équipes de gestionnaires. C’était, également, l’une des premières fois que nous importions du personnel de l’extérieur du Québec » relate Ken Bérubé, directeur de la base de Maniwaki.
Durant la saison de protection, 1 145 incendies frappent les forêts québécoises brûlant ainsi 195 576 ha en zone de protection intensive. En zone de protection restreinte, 120 incendies sont recensés et affectent 530 932 ha.

La Société fait régulièrement les manchettes en raison de l’évacuation du village de Parent et de feux majeurs qui surviennent en Gaspésie…

LA NAISSANCE D’UNE SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE SOUS UN MODÈLE UNIQUE AU MONDE!

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Issue de l’unification des sept Sociétés régionales de conservation, la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) voit le jour officiellement le 1er janvier 1994, devenant ainsi l’unique intervenante en la matière dans la province.
Dès lors, la Société se voit dotée d’une mission qui lui est propre: « Optimiser la protection des forêts contre les incendies en vue d’assurer la pérennité du milieu forestier au bénéfice de toute la collectivité, et cela, au meilleur coût possible. » 

La restructuration en profondeur du système de protection a pour objectif d’en augmenter l’efficacité et d’en réduire les coûts. Pendant deux ans (1992-1993), des travaux d’unification s’effectuent. Gaétan Lemaire, ancien directeur des opérations régionales, se remémore la situation ainsi: « Avant la création de la SOPFEU, plusieurs personnes savaient qu’il existait des façons plus performantes pour protéger les forêts. Cependant, la saison 1991 a été le moment décisif et, par la suite, des co…

LE FEU UN ALLIÉ POUR LA BIODIVERSITÉ

Le feu a besoin des plantes Saviez-vous que le feu n’a pas toujours existé ? En effet, il y a plus de 440 millions d’années, le nombre de plantes n’était pas suffisant pour créer assez d’oxygène dans l’atmosphère, un élément essentiel à la combustion. Plusieurs sources de chaleur comme les volcans et les éclairs étaient présentes, mais pas le feu. C’est lorsque la production d’oxygène a été assez importante que les premières traces de végétation calcinée ont été trouvées. À cette période, les chercheurs ont démontré que l’apparition du feu n’a pas modifié la répartition de la couverture végétale, mais au contraire, a aidé à sa prolifération. En effet, plusieurs plantes ont besoin du feu pour survivre dans leur habitat.
La flore a besoin du feu La fréquence des incendies en forêt boréale a amené cette dernière à s’adapter à ces perturbations. Rapidement après le feu, la nature reprend ses droits. La période de l’année, la superficie ainsi que la sévérité de l’incendie de forêt sont int…

L’IMPORTANCE DU CLASSEMENT DES PEUPLEMENTS FORESTIERS

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Deux fois par jour, le Service météo calcule des indices permettant à l’équipe de la SOPFEU de se préparer à intervenir sur des incendies. Une adéquation entre les prévisions météo et le type de peuplement forestier fournit au personnel de lutte aux incendies de forêt le danger d’incendie en forêt, l’intensité ainsi que la vitesse de propagation d’un feu. Il devient alors primordial pour la SOPFEU d’avoir une bonne cartographie du combustible forestier.
Pour se faire, la Méthode canadienne de prévision du comportement des incendies (MCPCI) définit 16 types de combustibles, c’est-à-dire 16 prédominances de la forêt québécoise, qui ont un impact direct dans le comportement des incendies. Puisque la forêt vit régulièrement des perturbations comme le feu ou encore des épidémies, il est important pour la SOPFEU et le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) de faire des validations du territoire annuellement.
Chaque année, une équipe de la SOPFEU et du MFFP s’affaire à ratifie…

LES ÉQUIPES DE GESTION DES FEUX MAJEURS

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Lorsque la foudre embrase les forêts du Québec, ravageant quelques milliers d’hectares ou encore qu’un incendie de cause humaine menace des zones habitées, le déploiement d’une structure de gestion élargie devient parfois nécessaire. Aussi, la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) dispose de deux équipes de spécialistes pour gérer de telles situations.

QUI SONT CES SPÉCIALISTES?

Chacune des équipes se compose de 11 membres, tous des spécialistes dans leurs champs d’activités respectifs soit le commandement, les opérations terrestres ou aériennes, la planification, la logistique ainsi que les finances et l’administration.

Dans leur quotidien, ces spécialistes travaillent dans une des bases d’opérations de la SOPFEU, quelque part au Québec. Lorsqu’une équipe est mobilisée, ses membres sont réunis sur un même site. L’objectif est fort simple : prêter main-forte à une région dans le besoin.



DES RÔLES BIEN DÉFINIS 
Le rôle principal des équipes de gestion consiste à établi…

PLEINS FEUX SUR LE MÉTIER D'AÉROPOINTEUR

S’il en est un métier peu connu au Québec, c’est bien celui d’aéropointeur. Souvent éclipsé par les flamboyants avions-citernes, l’aéropointeur joue pourtant un rôle déterminant dans le combat des incendies de forêt.

Si l’avion-citerne ne part jamais sans lui, ce n’est pas sans raison!

À la fois analyste, contrôleur aérien et gardien de la sécurité des opérations de combat air-sol, ce spécialiste en comportement d’incendies de forêt appelé « aéropointeur » dirige les opérations de combat, du haut des airs.

Souvent le premier arrivé sur les lieux, il doit sécuriser l’espace aérien qui entoure l’incendie et gérer tous les déplacements d’aéronefs. En même temps, il survole le brasier afin d’analyser son potentiel et de repérer ce qui pourrait servir de coupe-feu ainsi que les valeurs à protéger. Alors, il planifie la stratégie d’intervention des avions-citernes.

La première analyse effectuée par l’aéropointeur constitue une étape cruciale. Selon l’heure de la journée, le comportement du …

TOUT CE QUE VOUS DEVRIEZ SAVOIR À PROPOS DE NOS PANNEAUX D'INFLAMMABILITÉ: UNE INDICATION IMPORTANTE QUI NE SE FAIT PAS SELON L'HUMEUR DE NOS COLLABORATEURS

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Bien que nous puissions tous avoir recours à la nouvelle technologie pour nous informer du danger d’incendie en temps réel avant d’aller en forêt, il n’en demeure pas moins que nos panneaux d’inflammabilité ont toujours leur utilité. Malgré notre site Internet, nos applications mobiles permettant la géolocalisation, nos fameux panneaux constituent des références pour les usagers de la forêt. 

Selon un sondage Léger Marketing, réalisé en 2015 pour le compte de la SOPFEU, 50% des personnes interrogées ont affirmé se référer aux panneaux d’inflammabilité pour s’informer du danger d’incendie. Il est donc important de s’assurer de la qualité de l’information transmise quotidiennement. Pour cette raison, annuellement, le Service de la prévention et de l’information de la SOPFEU doit effectuer un suivi rigoureux auprès des gestionnaires de ces panneaux que nous appelons nos collaborateurs.
Nos panneaux en quelques chiffres :
Au Québec, 221 panneaux d’inflammabilité installés en forêt afin de …

DÉBUT DE SAISON 2016

Malgré un début de saison plutôt calme en ce qui a trait aux incendies, les derniers mois ont été passablement occupés pour le personnel de la Société. Tout d’abord, le contexte économique actuel a amené une demande du conseil d’administration à la direction générale afin de procéder à une analyse des façons de faire pour identifier des pistes dans le but de diminuer les frais de fonctionnement. Afin de réaliser cet exercice, la SOPFEU a retenu les services d’un consultant en optimisation M. Luc Godin afin de  rencontrer les services de l’organisation et de bien définir les tâches accomplies. Chapeauté par Gaétan Lemaire, directeur des projets spéciaux, les résultats de cette vaste étude seront connus cet automne.
La réalisation du Plan stratégique 2016-2019 a demandé beaucoup de travail au comité de gestion afin d’établir les enjeux et les engagements qui sont le plus susceptibles de faire avancer la Société vers les horizons souhaités. Récemment accepté par les membres du conseil d…

INTÉGRATION DE LA SÉVÉRITÉ DU FEU DANS LES OUTILS D'AMÉNAGEMENT ÉCOSYSTÉMIQUE EN FORÊT BORÉALE

Jonathan Boucher, détenteur d’un doctorat en foresterie et contrôleur au Centre provincial de lutte à la SOPFEU, a tenu une conférence devant une douzaine de personnes du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), le 13 avril dernier, afin d’expliquer le sujet de ses recherches qui portent sur la méthode de caractérisation de la sévérité du feu et des bénéfices que cette méthode pourrait apporter lors de la confection de plan de récupération écosystémique après feu.
Voici un résumé de sa conférence :
Chaque année en forêt boréale, les feux génèrent de grandes quantités d’arbres morts au Québec. Considéré comme une perte de revenu potentiel pour l'économie, le gouvernement demande qu'une partie de ces arbres soit récupérée. C'est d'ailleurs une pratique connaissant une tendance à la hausse au niveau mondial. Par contre, la récupération de ce bois est régie par diverses contraintes, dont la rentabilité des opérations et le respect des normes d'aménagemen…